Amish en Pennsylvanie
LANCASTER PAYS AMISH
A 1h18 de Philadelphie, une ville de 59 332 habitants. Son emblème est la rose rouge. Durant la révolution américaine elle fut brièvement la capitale des colonies de 1719 à 1812. On y trouve l’église Sainte-Marie (catholique) fondée en 1743 par des jésuites allemands. Nous sommes au coeur du pays Amish. Ils sont arrivés à Lancaster en 1720 et continuent de vivre comme à l’époque. Ils ont pour objectif d’être autonomes pour ne dépendre de personne. Leurs lampes et leurs fers à repasser marchent au propane et les réfrigérateurs au gaz. Ils produisent leur énergie solaire. Les enfants sont scolarisés jusqu’à 13-14 ans. Le kitchen kettle village regroupe 42 boutiques avec toutes leurs productions et fabrications. Une maison amish se reconnait à ses volets verts et aux vêtements qui sèchent dehors. Déjeuner au Plain & Fancy farm où le poulet est délicieux. Chez les amish les femmes ne se maquillent pas, ne portent pas de bijoux et gardent toute leur vie les cheveux attachés en chignon qu’elles couvrent d’un bonnet blanc. Pas de polygamie chez les amish mais les femmes ont en moyenne 10 ou 12 enfants. Ils sont trilingues, ils parlent un dialecte proche de l’allemand, l’allemand et l’anglais. Jésus-Christ est leur chef spirituel et le baptême a lieu à 18 ans.


Personne sur les routes … des cimetières à découvert, pas de clôtures…Je pense sans cesse à mes disparus…Ils voyagent avec nous. Sur les tombes, sur les maisons, dans les agglomérations, en pleine campagne = des drapeaux américains partout.

Lancaster c’est une ville aux maisons aux briques rouges, église comprise !


Les Amish sont des fermiers. Au loin des immenses fermes …
La Pennsylvanie plus boisée que la Virginie. Nous arrivons à Lancaster, tout le cœur de la ville en briques rouges. Il fait 40, peu de monde dehors. Nous allons jusqu’ ‘au Amish village mais nous ne rentrons pas. Il s’agit d un safari amish à travers leurs plantations. Cela ne nous plaît pas. On se contentera de ce bonnet tourné à l ombre d un arbre. J aurai aimé discuter avec eux. Je n aurai pas aimé avoir 12 enfants bien que mon film préféré soit la mélodie du bonheur. Je n aurai pas aimé que mes enfants arrêtent leurs études à 14 ans pour travailler dans la plantation. J aurai voulu savoir si certains quittaient la plantation, s ils étaient heureux. Et j aurai voulu discuter du progrès, de ses effets sur nos vies et de leur connexion à la terre, cette terre que nous oublions trop souvent. Nous en croisons de nombreux à calèche.


Tout au long de la route… de jolies propriétés.

Nous arrivons à Princeton. nous sommes dans le New Jersey. Nous passons par Trenton sa capitale : rien à voir et des faubourgs miséreux, c’est triste .
PRINCETON
Princeton et son université dans la ville créée en 1746. Comptez 58 000 dollars pour un premier cycle universitaire. 40 Prix Nobel sortent de cette université et 17 lauréats de la plus haute distinction scientifique. C’est une ville de 28 000 habitants. La ville est célèbre aussi par la bataille de Princeton où s’opposèrent les colons américains et les britanniques en 1777. L’histoire de la série Dr House se déroule à Princeton. Albert Einstein a vécu à Princeton et y est mort en 1955. L’écrivain Toni Morrison, l’acteur Christopher Reeve, l’architecte américain David Childs… sont originaires de Princeton.
Universite de Princeton = c est waouh !!! 240 hectares et 200 bâtiments ! Le réceptionniste à l hôtel à qui nous demandions le chemin pour l université nous a répondu : » l université c est la ville ! » En effet cette université est le cœur de la ville et c est tout simplement prodigieux. La chapelle est extraordinaire. Elle permet d’accueillir 2000 étudiants. Partout des endroits pour étudier, se détendre. C est le congé estival des étudiants et nous déambulons tranquillement entre les différents bâtiments. Les boutiques de la ville rassemblent les plus belles marques. Les cafés, bakery et restaurant sont accueillants et gourmands. Pour une maison à Princeton comptez entre 2 et 3 millions de dollars .
Dédicace spéciale à notre petit Jules à qui nous pensons sans cesse, un garçon exceptionnel.











Voyager aux USA c est aussi tout voir. Des banlieues cités dortoir, des rez-de-chaussée grillagés, le bruit des sirènes des voitures de police, au moins 10 à Newark. Des quartiers d une saleté repoussante, des gens qui errent le regard défoncé …et on se dit que la première marche pour le rêve américain. est difficile à atteindre…
Si vous voyez un panneau Vister centre, vous aurez une boutique, des toilettes, du WiFi et un grand parking ! Les américains ne savent pas ce qu est un office du tourisme.
Si vous vous voyez le panneau HOV lisez le, si vous êtes au moins 2 personnes dans la voiture et plus…vous pouvez prendre cette voie rapide . Croyez moi c est très utile car le trafic est intense !!
C est aussi permis pour les motos.
Ne soyez pas surpris. A certaines stations essence une personne se propose de faire votre plein. Laissez le faire et donnez lui un pourboire.

Nous partons pour les Hamptons, énormément de trafic pour cette destination recherchée à 3 heures 30 de New-York. Il fait toujours 40° dehors, la vague de canicule s’est installée sur toute la côte EST des Etats-Unis.
Nous aurons mis 7 heures pour rejoindre Long Island. Nous nous sommes trompés de route et nous avons du traverser New York ce qui n est pas une mince affaire !
Nous avons roulé sur Chinatown, pris le pont Williamsburg Bridge, assisté à la sortie des classes à 15 heures et à la valse des bus scolaires. Nous nous somme retrouvés à Brooklyn dans le quartier juif orthodoxe. Nous avons pris l Interstate puis nous en sommes sortis tant il y avait du monde.




Sur les petites routes il y a des travaux. Tous les 10 miles. Nous avons fait un stop dans un au son du piano et d un entraînement de base-ball.
Nous arrivons en fin de journée et nous partons dîner dans un excellent restaurant italien qui bien sûr coûte une blinde pour quelques pâtes !